KMS
> La campagne en bref> L'histoire des Kilomètres de Soleil> Le collectif> Les partenaires> The Campaign Kilomètres de Soleil
> Différents, tous frères : Handicaps & vivre-ensemble> Les outils 2017-2018> Ressources complémentaires 2017 - 2018> Les Projets Soleil 2017 - 2018> Communication de la campagne 2017 - 2018> Faire une demande de Bourses Soleil> Faire une demande de Bourse Interdiocésaine> Nouvelles des Projets Soleil 2016 - 2017> Les animations 2016 - 2017
> C'est quoi les KMS> Des jeux pour découvrir> Des bricolages pour la collecte> Des chants pour partager> À toi de dire
> Les thèmes de 1957 à 2018> 2016-2017 : Différents tous frères : Religions & Vivre ensemble> 2015-2016 : L'éducation, des chemins pour grandir> 2014-2015 : Manger bien, un droit pour tous !> 2013-2014 : La santé, c'est notre responsabilité !> 2012-2013 : Place à la paix> 2010-2012 : Les migrations> 2006-2010 : Le développement durable
> Formulaire contact> Les contacts nationaux> Les correspondants locaux> La charte du correspondant

En 2016-2017 : Différents, tous frères : religions et vivre-ensemble

DIFFÉRENTS, TOUS FRÈRES : RELIGIONS ET VIVRE-ENSEMBLE

Accès aux outils d'animation 2016 - 2017


En 2016 / 2017 : Différents, tous frères

Après trois campagnes placées sous le signe de « Tous debout », nous entamons le cycle « Différents, tous frères ». Avec celui-ci nous sommes toujours bien au cœur de la solidarité :

•    la différence, loin de nous opposer, peut au contraire être une richesse en apportant la complémentarité nécessaire au développement et à l’épanouissement de chacun et à un vivre-ensemble de qualité ;

•    la fraternité, souvent l’élément faible de la devise républicaine, réside dans la conscience que nous sommes tous citoyens du monde et qu’un lien fort nous unit les uns aux autres, plus fort qu’une solidarité uniquement matérielle.
L’importance du thème de ce cycle est liée à la mondialisation qui nous a plongés dans un monde pluriel. L’hétérogénéité sociale, culturelle, religieuse est désormais à notre porte, voire chez nous. La vivons-nous comme une contrainte ou comme une richesse ?

Pour l’année 2016-2017, la porte d’entrée choisie est la dimension religieuse. Souvent nous entendons dire que les religions divisent les hommes. Ce cliché doit être travaillé, en particulier dans le domaine éducatif, car à y regarder de près :
•    d’une part, il s’agit d’une simplification qui recouvre à vrai dire des luttes de pouvoir entre personnes, ethnies, pays, des défenses d’intérêts particuliers ou de groupes ;
•    d’autre part, nous observons bon nombre de rencontres, de réalisations solidaires, d’actes de réconciliation, tous faits au nom de convictions religieuses.
Les religions peuvent donc être des ponts entre les personnes et permettre de réaliser un vivre-ensemble de qualité.

Les outils que nous proposons dans ce guide seront une des sources pour aider l’enfant à :

•   s’ouvrir à la différence, en développant sa capacité d’écoute, à débattre, à dialoguer ;
•   comprendre ce que vivent les autres par une information sur les religions et les spiritualités, sans oublier tous ceux qui n’ont pas de religion et ceux qui sont en recherche ;
•   clarifier ses propres convictions religieuses ou croyances, démarche nécessaire à la compréhension des différences ;
participer à des activités ou soutenir des projets qui œuvrent en ce sens, localement et à l’international.


L’animation de cette campagne ne nécessite pas d’être spécialiste des religions. S’il est souhaitable d’avoir une longueur d’avance, il faut surtout connaître un certain nombre de ressources humaines et documentaires de base qui permettent d’avancer avec les enfants. C’est ce que vous pouvez trouver dans le guide d’animation et sur ce site. L’essentiel réside dans l’attitude d’ouverture et dans le cheminement fait avec les enfants.

Comme le souligne le pape François : « Une attitude d’ouverture en vérité et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes, malgré les divers obstacles et les difficultés, en particulier les fondamentalismes des deux parties. Ce dialogue interreligieux est une condition nécessaire pour la paix dans le monde, et par conséquent est un devoir pour les chrétiens, comme pour les autres communautés religieuses. » (Exhortation apostolique « Evangelii Gaudium » n° 250).